LPO
BIRDLIFE
COORDONNÉES LPO TARN
Place de la Mairie
Aile du Château
BP 20027 - 81290
LABRUGUIERE
Tél : 05 63 73 08 38
Fax : 05 63 73 43 22
bouton mail  tarn@lpo.fr
OISEAUX EN DÉTRESSE
centre de soins
Téléphoner au 05.63.35.65.07
PROCHAINE(S) ACTIVITÉ(S)
Samedi 18 novembre 2017
Le nourrissage des oiseaux
Détails sur la page "activités"
DOCUMENTS A TELECHARGER
LES GROUPES LOCAUX
GROUPE GRÉSIGNE
Activités LPO Tarn autour de la forêt de Grésigne
groupegresigne@gmail.com
GROUPE AUTAN
Activités LPO Tarn autour du bassin castrais
lpogroupeautan@gmail.com
FAUCONS PÈLERINS D'ALBI
INFORMATIONS LPO
"Pour faire partager au plus grand nombre la beauté mais aussi le respect de l'oiseau, de la nature et de l'homme"
Adhésion - Mon espace LPO
Sorties Nature LPO
Novembre 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930
Décembre 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031
FAUNE TARN-AVEYRON
Base de données naturalistes du Tarn et de l'Aveyron
logo visionature
Site faune-tarn-aveyron
RNR de Cambounet sur le Sor
LES REFUGES LPO
Refuges LPO
PUBLICATIONS LPO TARN
OISEAU MAGAZINE
La revue nature de la LPO
Oiseau Magazine
Page de renseignements

Oiseau Magazine
Sommaire numéro 124

Il n'est pas nécessaire d'être membre LPO pour s'abonner à L'OISEAU magazine
LES REFUGES LPO

Le jardin, un refuge pour la biodiversité

A l'heure actuelle, l'artificialisation des territoires, destructrice des habitats contribue fortement au déclin des espèces (faune et flore confondues). Cependant, chaque propriétaire d'un jardin, même petit, peut agir concrètement et, avec quelques aménagements simples, créer une petite réserve naturelle. Il suffit pour cela de maintenir ou d'aménager des mini-biotopes où toute une faune diversifiée pourra se nourrir, se cacher et se reproduire.

- Un point d'eau (une petite mare suffit) est un milieu très attractif. Les oiseaux s'y abreuvent et s'y baignent (le nettoyage des plumes est primordial en toutes saisons) ; amphibiens, libellules et autres insectes aquatiques s'y reproduisent. N'introduire ni poissons (prédateurs de larves) ni plantes exotiques (type Jacinthe d'eau), les espèces autochtones coloniseront rapidement la mare. Prévoir des plages peu profondes pour la baignade des oiseaux et si les berges sont abruptes, installer une planche pour éviter les noyades (hérissons notamment). Une plage boueuse permettra aux hirondelles de récolter le matériau nécessaire à la construction de leur nid.



- Conserver et laisser grandir le lierre ou les orties qui sont des végétaux de premier ordre pour les oiseaux et les insectes.



- Une haie diversifiée comprenant des espèces locales servira de refuge, de site de nidification, et de source de nourriture pour nombre d'oiseaux. Les arbustes à baies (aubépine, troène, sureau, cornouiller…) accueillent toute une faune colorée. A l'automne c'est l'occasion d'observer des migrateurs qui font des réserves pour assurer leur long voyage. Pensez à repérer les jeunes plants que les oiseaux ne manqueront pas de semer dans votre jardin si celui-ci est accueillant.




Eviter cependant de tailler pendant la saison de nidification (avril à juillet). Une haie naturelle n'a pas besoin d'être taillée, éventuellement une taille douce peut être pratiquée.

- Autres micro-milieux d'importance à mettre en place : la jachère fleurie et le coin des herbes « folles ». Très accueillants pour de nombreux insectes, des abeilles solitaires élément indispensable à la pollinisation, au ver luisant grand consommateur d'escargots en passant par les prédateurs et régulateurs d'autres insectes, cet espace ouvert participe grandement au bon équilibre des éco-systèmes.

- Un tas de compost, pour peu qu'il soit ouvert à l'air libre, permettra de recycler les déchets végétaux et fournira un substrat nourricier aux plantations et ainsi de renoncer aux engrais chimiques. La larve de la magnifique cétoine s'y développera et nombre d'oiseaux (merles, rouge-gorge…) y trouvera pitance toute l'année.

- D'autres installations complètent ces aménagements : divers nichoirs adaptés à l'espèce présente dans le jardin ; un tas de bois et un muret de pierres sèches qui serviront de gîte et de couvert aux hérissons, lézards, musaraignes, crapauds et serpents, ces mal-aimés qui sont essentiellement des couleuvres sans danger et très utiles au maintien d'un bon équilibre. Enfin des gîtes à insectes abriteront les auxiliaires du jardinier.

- Préserver les plantes qui poussent naturellement dans son jardin dont les graines ont sans doute été colportées par les oiseaux ou le vent. A l'image de la Ficaire en fleurs début mars et source de nectar très appréciable pour des abeilles affamées ou les orchidées sauvages, joyaux de notre flore locale. Dans un tel jardin, débordant de vie, l'usage des pesticides est à proscrire. D'autant plus que les prédateurs des ravageurs éventuels seront présents et réguleront efficacement les populations. Jardiner ainsi est une école d'humanité où on développe des valeurs comme le respect de la vie, l'humilité, le partage, où on aiguise sa créativité et son sens de l'observation. Et que dire du spectacle vivant que nous offre gratuitement la nature sauvage, source de bien-être et de sérénité pour toute la famille !


Pour en savoir plus quelques « bonnes lectures » :

- Coccinelles, primevères, mésanges… La nature au service du jardin de Denis Pépin et Georges Chauvin aux éditions Terre vivante

- Un jardin pour les insectes de Vincent Albouy et Gilbert Hodebert aux éditions Delachaux et Niestlé

- Accueillir la nature au jardin, brochure éditée par le Parc naturel du Haut-Languedoc

- Sans oublier le site http://tarn.lpo.fr et sa rubrique Refuges LPO.

Grand week-end de comptage des oiseaux des jardins les 26 et 27 janvier 2013

Avec l'installation des mangeoires en hiver, nombreuses sont les espèces que l'on peut observer dans son jardin. C'est un plaisir de les identifier, de repérer leurs comportements... d'être un témoin privilégié de la vie sauvage et de mener une action en faveur de la nature de proximité.
Mais il est possible de faire plus en s'associant à une grande enquête de science participative.
Le dernier week-end du mois de janvier, les 26 et 27 janvier, la LPO et le Musée National d'Histoire Naturelle organise un comptage des oiseaux des jardins et invitent
les citoyens à participer au travers du site de l'Observatoire des oiseaux des jardins (www.oiseauxdesjardins.fr).
Pour plus d'informations sur cette grande enquête ainsi que sur les modalités pour s'inscrire, suivre ce lien .
Ce comptage ne vous prendra que peu de temps, à savoir une heure le samedi ou le dimanche et il n'est pas nécessaire d'être "cocheur» régulier à l'Observatoire des oiseaux des jardins ; vous pouvez ne participer qu'à l'enquête si vous le souhaitez.

Pourquoi participer à cette enquête ?
"L'émerveillement, que procure l'observation de ces oiseaux, ainsi que les nombreuses découvertes personnelles dont vous êtes les témoins privilégiés dans vos jardins chaque hiver, sont déjà une fin en soi. Ils donnent envie à une grande majorité d'entre vous de réaliser dans son jardin des aménagements le rendant encore plus accueillant pour les oiseaux. Mais au-delà de cet émerveillement et de cette envie de participer à la protection de la nature de proximité, ces recensements, s'ils sont menés sur le long terme, permettront de collecter des informations de valeur, qui une fois analysées par les scientifiques du Muséum, apporteront des renseignements sur les populations d'oiseaux qui visitent les jardins."

Alors, plein de bonnes raisons de prendre rendez-vous au jardin les 26 et 27 janvier prochains !


Les dangers du jardin pour la petite faune du jardin

C'est l'automne... Commence pour le jardinier une période intense de travaux. Les arbres et arbustes sont taillés, les feuilles mortes ramassées. Tous ces déchets sont le plus souvent brûlés.
Mais attention ! L'automne est aussi la saison où le hérisson recherche un gîte confortable pour passer la mauvaise saison. Et souvent le tas de feuilles mortes et de branchages divers est plébiscité par ce sympathique mammifère. Donc, si vous brûlez des déchets verts, vérifiez bien si un hérisson n'y a pas élu domicile.

Image du Hérisson

Une autre solution moins coûteuse en énergie pour le jardinier, moins polluante que de brûler les végétaux, source de compost pour les plantes et abri pour tout une petite faune (insectes, mammifères) consiste à composter les feuilles directement sous les arbres et à broyer les végétaux, broyat qui sera ensuite placé au pied des plantes. Les oiseaux profiteront aussi de la manne en allant dénicher les insectes réfugiés sous la couverture ainsi créée !

Fête de la nature : défi 10000 nichoirs

Du 9 au 13 mai, c'est la 6ème édition de la Fête de la nature lancée par le comité français de l'IUCN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature en France) et le magazine Terre sauvage.
Cette année, la Fête de la nature rend hommage à la LPO et ses 100 ans d'actions en mettant l'oiseau au coeur des manifestations et à travers une action participative : mettre en place d'ici le 1er juin 10000 nichoirs sur le territoire français.
Pour participer, rien de plus simple : fabriquer un nichoir et l'installer (des plans sont disponibles sur le site www.fetedelanature.com, mais il est possible d'utiliser un nichoir déjà mis en place, le prendre en photo puis s'inscrire sur le site, rubrique "Défi 10000 nichoirs" en localisant le nichoir sur une carte de France. Vous pourrez ensuite le visualiser et voir le nombre de nichoirs installés.

Actualité44 Actualité45

Actuellement, la représentation du Tarn à cette action de protection et de partage est très minime (deux emplacements !). Relevons le défi en participant massivement.
Alors tous à vos nichoirs et à vos appareils photos !
Le 13 mai, aura lieu à Marsal une journée rencontre sur le thème des refuges LPO (plus de renseignements sur le site tarn.lpo.fr). Un nichoir à Faucon crécerelle sera placé ce jour-là et bien sûr inscrit au défi.

BILAN DE L'ENQUÊTE "QUI VIENT VISITER MA MANGEOIRE ?" POUR LE MOIS DE FÉVRIER

Le mois de février a été marqué par une vague de froid exceptionnelle par sa durée, son étendue et l'époque où elle a eu lieu (après un début d'hiver plutôt clément). La mise en place de mangeoires et de points d'eau dans les jardins a démontré son utilité pour l'avifaune qui les fréquente. Nombreux sont les oiseaux qui ont pu survivre grâce à cette simple action de protection.

Actualité38 Actualité39 Actualité40

Même si quelques refuges ont eu la chance d'être visités par le Gros-bec, le Pinson du nord ou le Tarin des aulnes, ces oiseaux que l'on observe aux mangeoires lors des périodes de froid ont été peu notés (2 fois). Il faudra attendre l'hiver prochain pour les admirer !
Quelques anecdotes : pendant la vague de froid, la Grive musicienne s'est rapprochée des maisons et a fait une grande consommation des escargots hibernants. Les écureuils ont aussi été observés à la mangeoire dans plusieurs refuges ainsi qu'un Accenteur mouchet bagué. Après renseignement, l'oiseau proviendrait de Finlande !
Bien d'autres espèces ont été signalées, qui ne se nourrissent pas directement aux mangeoires mais sont attirées par la présence de nombreux oiseaux. Ainsi faisan, Héron cendré, Bergeronnette grise, Pic vert, Rouge-queue, Bruant zizi ont été notés.

Actualité41 Actualité43 Actualité42

Un grand merci à tous les observateurs qui ont donné de leur temps pour envoyer les observations. Le mois de mars marque la fin du nourrissage qui doit se faire progressivement.
N'oubliez pas quand même d'envoyer vos données (lporefuges81@gmail.com).
A bientôt.

Cliquer dessus pour le voir en grand

statistique04

... 93... 94... 95... 96... 97... 98... 99...... 100ème REFUGE DANS LE TARN ?

Nous n'en sommes pas loin !
En cette année d'anniversaires (100 ans de la LPO France et 30 ans de la LPO Tarn), nous souhaitons célébrer à notre manière le centième refuge dans le Tarn marquant ainsi une des actions-phares de la LPO pour la protection de la biodiversité de proximité. Alors quel espace de nature de notre beau département deviendra le 100ème refuge ?
A suivre...

BILAN DE L'ENQUÊTE "QUI VIENT VISITER MA MANGEOIRE ?" POUR LE MOIS DE JANVIER

Au regard du graphique élaboré grâce aux fiches de suivi renvoyées par 19 participants, on constate que de nombreuses espèces profitent de la provende des mangeoires. Certains même concoctent de véritables recettes pour satisfaire les appétits.
Sur le podium du plus grand nombre de fréquentations le Rouge-gorge arrive en tête avec la Mésange charbonnière suivis de la Mésange bleue et du Merle noir. Les Mésanges nonnettes sont aussi citées 8 fois. Des petits nouveaux font leur apparition à la mangeoire : ainsi le Pic mar à ne pas confondre avec le Pic épeiche, le Gros-bec casse-noyaux et le Roitelet huppé. La Fauvette à tête noire, le Serin cini et le Troglodyte mignon restent très rarement observés.

Cliquer dessus pour le voir en grand

statistique03

D'autres oiseaux visitent les jardins comme le Pic vert cité 2 fois, la Bergeronnette grise citée 2 fois également et le Pigeon ramier (1 fois).
Certains oiseaux nichent très tôt : c'est le cas de la Tourterelle turque (signalement d'un couple préparant une nichée) qui tente parfois très tôt de se reproduire assurant ainsi plus de chance de reproduction si les conditions météo sont clémentes. Malheureusement, le froid de ce début de février risque d'anéantir la couvée si elle a démarré. Un grand merci à tous celles et ceux qui ont pris du temps pour compléter et envoyer leur fiche de suivi. Tous témoignent du plaisir éprouvé à l'observation de ce spectacle vivant et coloré que nous offre l'oiseau libre.
L'enquête continue en ce mois de février. Vous pouvez télécharger la fiche de suivi ici.
Certains oiseaux donnent du fil à retordre aux observateurs qui souhaitent les identifier. C'est le cas de l'Accenteur mouchet et du Moineau domestique dont le plumage est dans la même tonalité de couleur.
Voici une petite fiche qui pourrait aider les indécis.


BILAN DE L'ENQUÊTE "QUI VIENT VISITER MA MANGEOIRE ?" POUR LE MOIS DE DÉCEMBRE

Neuf personnes ont participé à l'enquête et ont renvoyé leur fiche de suivi via l'adresse : lporefuges81@gmail.com.
Qu'elles en soient vivement remerciées.

Voici sous la forme d'un graphique les résultats de l'enquête sur les visiteurs des mangeoires :
Cliquer dessus pour le voir en grand

statistique02

Le trio de tête de la fréquentation assidue des mangeoires est la Mésange bleue, la Mésange charbonnière et le Moineau domestique, ex-aequo avec le Rouge-gorge familier.
Puis viennent le Chardonneret élégant, le Pinson des arbres, le Verdier d'Europe, le Merle noir et le Geai des chênes, très présents eux aussi.
Plus occasionnel, l'Accenteur mouchet n'est souvent pas identifié car il ressemble à un moineau. Il suffit de regarder son bec fin d'insectivore pour le distinguer.
Quelques propriétaires de refuges ont la chance d'accueillir des oiseaux moins fréquents comme la pétillante Sitelle torchepot ou la discrète Mésange nonette qui apprécient toutes deux les grands espaces avec de vieux arbres.
La plupart des espèces se nourrissent aux mangeoires ou au sol pour récupérer les menus morceaux échappés des becs des granivores.
D'autres comme le Troglodyte mignon ne fréquentent pas directement les mangeoires mais il peut être observé à leur proximité.
La Fauvette à tête noire est une espèce qui hiverne rarement dans nos contrées.
Enfin le Serin cini et le Gros-bec casse-noyaux (qui fait l'objet d'une autre enquête) ont été observés dans un seul jardin.

ENQUÊTE GROS-BEC : L'AVEZ-VOUS VU ?

Pinsons, mésanges, verdiers, sitelles fréquentent activement les mangeoires et leur observation régulière permet de les identifier avec assurance.
Au cours de l'hiver, il est possible d'observer dans son jardin des oiseaux qui fréquentent rarement les mangeoires. Le plus souvent ce sont des espèces qui fuient la proximité des maisons mais que des conditions hivernales difficiles poussent à chercher des sources de nourriture.
C'est le cas du Gros-bec casse-noyaux. Ce magnifique oiseau ne se rencontre pas chaque année dans notre département. En ce début de janvier, aucune donnée n'a encore été relevée dans notre département sans doute à cause des conditions météorologiques assez clémentes. Par contre, quelques oiseaux ont été contactés en Aveyron. (source : http://faune-tarn-aveyron.org)
Qui sera le premier à admirer dans son jardin ce spectaculaire oiseau, capable de décortiquer en une fraction de seconde les graines de tournesol placées dans les mangeoires ?
Si vous avez la chance de l'apercevoir, envoyez vos observations à l'adresse suivante : lporefuges81@gmail.com
Pour vous aider à connaître et reconnaître le Gros-bec, consultez sa fiche d'identification.

SUITE DE L'ENQUÊTE : QUI VIENT VISITER MA MANGEOIRE ?

C'est l'hiver et même si les températures sont plutôt clémentes, les oiseaux fréquentent activement les mangeoires.
Vous avez complété la fiche de suivi du mois de décembre ? Alors n'oubliez pas de la renvoyer à l'adresse lporefuges81@gmail.com pour permettre la réalisation d'une synthèse des observations pour le mois écoulé.
Vous avez trouvé la fiche de suivi trop compliquée ? En voici une version simplifiée (fiche de suivi 2).
Si vous éprouvez des difficultés à compter les oiseaux en grand nombre qui se déplacent activement noter x dans la case correspondante.
N'inscrire que le nombre maximum d'oiseaux vus en même temps sur le mois. Cela donne des informations précieuses sur les populations.
Toutes les espèces qui fréquentent de près les mangeoires (comme les Verdiers, les mésanges ou chardonnerets), préfèrent se nourrir au sol (comme les moineaux, les Pinsons des arbres) ou se rencontrent aux alentours (à l'instar des rouges-gorges, des accenteurs) sont à comptabiliser sur la fiche.

ENQUÊTE : QUI VIENT VISITER MA MANGEOIRE ?

L'hiver est là, les mangeoires sont installées, les boules de graisse accrochées et déjà de nombreux oiseaux ont repéré ces espaces où ils peuvent trouver pitance en ces temps de disette.
Devant sa fenêtre, l'observateur n'a de cesse d'admirer ce ballet coloré et vivant.
Mais quel est cet oiseau ? Est-ce qu'il est commun, fréquent, rare ? Est-ce un mâle, une femelle, un jeune de l'année ?...

Afin de mieux connaître les oiseaux qui visitent les mangeoires en hiver, vous êtes invités à compléter une fiche de suivi ( cliquez ici pour la télécharger).
Pour participer à cette enquête, il suffit :
=> d'identifier l'espèce. La rubrique "Biodiversité des refuges / Oiseaux de nos refuges" peut vous y aider ainsi que la page "Oiseaux du Tarn". A consulter sans modération !
=> Puis de noter sur la fiche le nombre d'oiseaux d'une même espèce. Comme ils bougent beaucoup, un nombre approximatif convient.

Si des espèces contactées ne sont pas sur la liste, les ajouter dans les cases du bas.
Faire part aussi des visites autres que les oiseaux (hérissons, écureuils,...).
=> A la fin de chaque mois, envoyer les données recueillies en faisant une synthèse par semaine (afin de ne pas compter deux fois les mêmes oiseaux). Adresse d'envoi des données : lporefuges81@gmail.com. A utiliser aussi si vous avez des questions, des anecdotes à raconter ou des photos à partager.
=> Enfin consulter sur le site le compte-rendu mensuel de cette enquête.

Merci d'avance pour votre participation. Cela permettra de mieux connaître les oiseaux hivernants qui fréquentent les mangeoires.
Alors, tous à vos jumelles et à vos crayons !

DES MANGEOIRES POUR TOUS LES "BECS"

L'hiver arrive et il est temps d'installer les mangeoires pour apporter aux oiseaux un complément alimentaire appréciable. Mais quel type de mangeoire installer ?
Plusieurs modèles existent que l'on peut fabriquer soi-même et avec ses enfants si on est un peu bricoleur.

La mangeoire-plateau :
Munie d'un toit pour protéger les graines de la pluie, avec ou sans réservoir, elle ressemble à une petite maison et peut accueillir de nombreux oiseaux en même temps. Mais là est son inconvénient car les fientes accumulées facilitent la prolifération de germes pathogènes et provoquer la mortalité des oiseaux !
C'est pourquoi il est indispensable de nettoyer ce type d'installation quotidiennement si possible.

Actualité31

La mangeoire-trémie :
C'est une boîte qui sert de réserve de graines avec une ouverture vers le bas. Le modèle le plus adapté, car les oiseaux viennent se nourrir un par un et les fientes tombent à l'extérieur. Les graines sont protégées de la pluie. Il faudra quand même la nettoyer régulièrement (tous les 8/ 10 jours) pour éliminer les graines moisies (grattoir et eau savonneuse).

Actualité32


La mangeoire-bouteille :
Le montant et le réceptacle sont en bois et une bouteille plastique récupérée sert de réservoir de graines. Inconvénient : les graines sont plus exposées à la pluie.

Actualité33


Dernier conseil : il est indispensable de placer un ou plusieurs points d'eau pour que les oiseaux puissent boire et se baigner. Une coupelle peu profonde convient très bien. L'eau doit être changée très régulièrement pour éviter le développement des maladies. Veiller à la maintenir liquide lorsqu'il gèle (une casserole chaude suffit à faire fondre la glace).

Actualité34 Actualité35

DES RECETTES POUR LES OISEAUX

Voilà une activité intéressante à faire en famille avec les enfants. Cela permet de les sensibiliser à une action de protection de la nature de manière ludique.
Recettes très simples (mais il en existe bien d'autres) :

Recette 1 :
Prendre une grosse pomme de pin (ramassée lors d'une promenade), prévoir une attache, malaxer de la graisse végétale laissée à température ambiante avec des graines diverses (adaptées aux oiseaux sauvages) et garnir les écailles avec ce mélange.

Actualité36


Recette 2 :
Réaliser le même mélange et remplir les cavités creusées au préalable dans une bûche de bois (8 à 10 cm de diamètre) ; prévoir le système de suspension.

Actualité37


Ces deux recettes utilisent des éléments naturels sur lesquels les oiseaux peuvent facilement s'accrocher ou se suspendre.

Recette 3 :
Enfiler avec un fil de cuisine et une aiguille à canevas des cacahouètes en coque. Suspendre telle une guirlande dans les arbres. Si les oiseaux ne "connaissent" pas cette recette, ouvrir à moitié quelques coques pour qu'ils découvrent plus facilement la gourmandise. A ce jeu, les mésanges, très curieuses, sont souvent les premières à festoyer !

Encore quelques conseils :
On ne répétera jamais assez le danger que représentent les chats pour les oiseaux. D'autant plus que les postes de nourrissage, fixes, sont facilement repérables par un prédateur. Placer la nourriture dans un endroit dégagé pour que les oiseaux puissent observer leur entourage mais assez proche d'arbustes ou de buissons où ils pourront se réfugier en cas de danger et dans lesquels les chats ne peuvent pas grimper ; les arbustes épineux ou à rameaux flexibles conviennent bien. Eviter de nourrir si la mortalité est trop importante.
Un autre danger guette les oiseaux : les fenêtres et les baies vitrées. Nombreux sont ceux qui meurent après un choc contre une vitre ! Ne pas placer les mangeoires près des fenêtres. Installer des "silhouettes" anti-collision (à fabriquer ou à commander à la boutique LPO). A placer à l'extérieur de la vitre. Pour en savoir un peu plus, cliquez ici.

MISE EN PLACE DES NICHOIRS

Contrairement aux idées reçues, les nichoirs doivent être placés au début de l'hiver, voire à l'automne.
Ceux déjà en place devront être vidés et nettoyés (eau savonneuse et séchage à l'air libre) puis remis à leur place ou sur un support qui convient mieux. Cela permet de vérifier l'état du nichoir et de replacer le lien sans blesser l'arbre.
Pour en savoir plus, cliquez ici.

Actualité28 - © Evelyne HABER Actualité29 - © Evelyne HABER Actualité30 - © Evelyne HABER

LA LPO À JARDI' FOLIES

Le syndicat d'initiative des Monts d'Alban présentait la 5ème édition de Jardi' folies le dimanche 25 septembre 2011 dans le petit mais dynamique village du Fraysse situé entre Villefranche d'Albi et Alban.

Cathy Raspotnik-Fernandez, organisatrice et elle-même propriétaire d'un refuge avait souhaité la participation de la LPO Tarn pour cette journée axée sur le thème du jardin écologique. Le programme des refuges LPO correspond pleinement à l'idée de la manifestation.

Sortie 20110925 Sortie 20110925 Sortie 20110925

L'essentiel de cette manifestation se déroulait sur la place de la mairie pour un marché de produits locaux et à la salle Gabriel Serin où nous nous trouvions avec les autres associations du secteur. Sur un emplacement réservé, nous avions installé nichoirs et mangeoires fabriqués par Régis et l'exposition "Jardin de nature" montrait les aménagements favorisant la biodiversité.

Un diaporama présentait la démarche de mise en refuge ainsi que son intérêt ; un autre donnait à voir la biodiversité extraordinaire d'un jardin où l'on respecte tout simplement le vivant.

Sortie 20110925 Sortie 20110925

Tout au long de la journée, de précieux conseils ont été donnés aux visiteurs, tant sur la pose et l'utilisation des nichoirs et des mangeoires que sur la création et l'aménagement d'un refuge LPO. Le "jeu des jumelles" initiait les plus jeunes à l'utilisation de matériel optique ainsi qu'à l'observation des oiseaux et à leur détermination. A noter la très bonne participation des enfants et l'intérêt manifesté pour cette activité ludique. Le public a aussi été sensibilisé au déclin de la biodiversité et aux mesures simples que chaque citoyen peut entreprendre pour agir. La mise en refuge est un acte de participation active !

De nombreux contacts, conseils, échanges ont marqué cette manifestation très conviviale. Des projets de rencontres à réaliser au printemps prochain permettront de tisser des liens concrets entre les nombreux refuges du secteur, promesse d'autres adhésions. Ainsi l'idée de jardiner en respectant le vivant pourra se développer dans ce coin du Tarn.


UN EXEMPLE À SUIVRE...

1er septembre, l'heure de la rentrée a sonné et il s'agit pour les enseignants de préparer l'accueil des futurs élèves partout en France... comme au lycée agricole de Touscayrats situé près de Verdalle. Le point fort de cet établissement privé est l'enseignement et la pratique de l'équitation de la 4ème au BTS. Et il est aussi, depuis quelques années, un refuge LPO. Pourvu de grands espaces de prairie, de zones boisées et de bâtiments divers, c'est un lieu propice au développement d'une faune et d'une flore variées... si tant est que la gestion de ces espaces en respecte la biodiversité. Ce qui est le cas à Touscayrats ! La preuve : cette journée de pré-rentrée était entièrement consacrée à la découverte des diverses espèces qui habitent ces lieux. Mais les objectifs de cette animation originale étaient plus ambitieux encore. Sous la houlette de Loïc Edline, professeur de biologie-écologie et de l'aménagement des espaces naturels, membre de la LPO et supervisé par Mme Marie-Hélène Vauthier, chef d'établissement, il ne s'agissait pas moins de bâtir une culture commune de l'espace et de l'environnement pour tout le personnel du lycée, qu'il soit enseignant ou administratif. Ainsi la cinquantaine de personnes qui fait fonctionner ce lycée de manière très dynamique, a pu, au travers d'activités communes dont la découverte des sites intéressants du domaine, apprendre à mieux se connaître pour mieux vivre ensemble. Ce qui ne sera pas sans un impact positif sur les élèves. Démonstration est faite que la démarche de mise en refuge, outre son rôle de préservation de la biodiversité, dynamise les relations entre la nature et l'homme !

Le matin, Sylvie Malaterre, animatrice à la LPO Tarn et Evelyne Haber, coordinatrice des refuges LPO ont expliqué, à l'aide d'un power point, ce qu'était un refuge LPO et quels étaient les enjeux liés à sa création. Puis elles ont répondu aux questions qui n'ont pas manqué de se poser.

Après un repas très convivial sous les grands cèdres du parc, une balade a permis à l'ensemble du personnel de l'établissement divisé en deux groupes de découvrir plusieurs biotopes intéressants et de connaître les aménagements qui ont été réalisés.

Didier Causse, professeur d'aménagement des espaces naturels et ornementaux, a expliqué, comment en observant le peuplement naturel d'un espace laissé vierge de toute intervention depuis 10 ans, il est possible d'aménager d'autres espaces avec des espèces indigènes adaptées au site.

La visite des écuries nous a réservé une étonnante surprise ! Certes, on sait que les Hirondelles rustiques apprécient de nicher dans ces bâtiments ouverts, dotés de charpentes en bois et offrant la chaleur nécessaire à l'élevage des nichées ainsi qu'une abondante source de nourriture. Mais ce n'est pas moins de 35 nids que les visiteurs ont pu dénombrer ! Ce fut l'occasion d'expliquer les difficultés que rencontrent les hirondelles pour survivre et de présenter quelques conseils pour leur protection.

La visite de ce secteur a permis aussi de signaler le danger pour l'avifaune des baies vitrées (un des bâtiments en possède une surface conséquente). Un danger souvent méconnu car les oiseaux qui percutent des vitres ne meurent pas souvent à leur pied mais sont attrapés par des prédateurs (chat) ou périssent plus loin de traumatisme crânien ou d'hémorragie. Là aussi des conseils simples comme d'animer la vitre avec des silhouettes d'oiseaux et des bandes verticales permettent de limiter les percussions.

Le site ne possède pas de nichoirs installés. Qu'importe, le domaine est tellement riche en zones de nidification qu'il y a peu de nécessité à en placer. Seul un nichoir à Chevêche a été mis dans une grange mais l'emplacement n'est pas approprié et il faudra trouver un site plus adéquat.

Au fond du parc, une zone humide (quoiqu'à sec à cette époque de l'année) bénéficie d'aménagements afin de protéger ce biotope intéressant. Pour preuve, la croissance d'un pied d'Osmonde royale, une fougère plutôt rare et ne poussant que dans des milieux préservés.

Les élèves sont bien sûr concernés au premier chef car la dynamique du refuge est intégrée au projet d'établissement. Ainsi, une classe de terminale qui se prépare au bac STAV doit réaliser un inventaire du patrimoine naturel et mettre en place des préconisations en matière de gestion et d'aménagement des espaces. Plusieurs interventions au fil des saisons leur permettront de concevoir un projet dans sa globalité.

Des échanges avec le collège de Dourgne, éco-établissement et refuge LPO sont également envisagés afin de créer des liens et ce dans un souci de continuité (collège/ lycée). Un autre projet de liaison évoqué par Loïc Edline, celui de réaliser des visites du domaine avec les élèves de l'école primaire de Verdalle. Ces projets montrent bien une autre composante des refuges qui est de s'inscrire dans la création d'une "trame verte", susceptible d'enrayer le déclin de la biodiversité.

Et pour clore en beauté cette journée, la Chevêche d'Athéna, qui habite en ces lieux nous a gratifiés de son chant plaintif et sonore, semblable au miaulement d'un chat. Peut-être pour montrer que cette espèce en déclin a trouvé ici un lieu accueillant pour nicher et se nourrir !


MIGRATEURS AU JARDIN

L'été se termine et nombre d'oiseaux quittent nos contrées pour rejoindre leurs quartiers d'hiver, le plus souvent en Afrique. Dans nos jardins, depuis quelques jours retentissent des cris continus et inhabituels : "pit... pit... pit" répétés inlassablement. Il s'agit du Gobemouche noir.

L'oiseau que l'on pourra observer assez facilement, même s'il se déplace sans arrêt, arbore un discret plumage gris-brun et une marque blanc-crème particulière sur l'aile ce qui permet de l'identifier à coup sûr. En route vers le Sénégal, ce passereau, qui ne niche pas chez nous, réalise, durant un courte période de l'année (août, septembre), des haltes migratoires.

Il peut ainsi s'alimenter et réaliser des réserves de nourriture sous forme de graisse. Comme son nom l'indique, il consomme des insectes qu'il capture au vol mais il affectionne aussi insectes rampants, araignées et autres mollusques. Comme nombre d'oiseaux à l'automne, il apprécie les baies offertes par les arbustes avec une préférence pour le sureau (manne végétale qui se doit d'être plantée dans tout bon jardin-refuge !).

Un autre visiteur réapparaît également à cette époque dans nos jardins : le Rouge-gorge familier. C'est un migrateur partiel, c'est-à-dire qu'il descend vers le sud mais sans changer de continent. Ainsi, les rouges-gorges qui fréquentent nos jardins en hiver ne sont pas ceux qui y nichent à la belle saison. Même si ce passereau bien connu, à la gorge rouge-orangé, s'observe facilement, c'est à son magnifique chant, mélodieux et mélancolique, qu'on le repère en premier lieu. C'est d'ailleurs l'un des rares oiseaux à vocaliser à l'automne. Très territorial, il doit marquer son espace vital face à l'invasion d'autres congénères venus du nord ou de l'est de la France. Nicheur très discret, il se rapproche des habitations en hiver, surtout s'il a à disposition de petites graines et de la graisse pour résister aux frimas.


Bienvenues sont les anecdotes, informations et photos qui pourraient étayer et enrichir cet article (ou d'autres) ! A envoyer à l'adresse suivante lporefuges81@gmail.fr


LE RÉSEAU DES REFUGES LPO S'AGRANDIT !

Entre le 1er avril et le 31 mai 2011, quatre nouveaux refuges ont été créés : 2 à Gaillac, 1 à Albi et 1 à Jouqueviel. Bienvenue aux nouveaux arrivants !

Pour rester dans les chiffres, signalons que la France compte actuellement 10 420 refuges ce qui fait 16 385 hectares où la biodiversité est protégée.


DEVINE QUI VIENT NICHER CHEZ MOI ?

Cette année encore, la LPO propose à toute personne ayant un nichoir de participer à une enquête afin de savoir par qui ils sont utilisés afin d'optimiser les campagnes de fabrication et de pose de nichoirs afin de favoriser la sauvegarde des espèces en déclin.

Comment faire ? Suivez le lien ci-dessous et répondez au questionnaire autant de fois que vous avez de nichoirs.

Accès au questionnaire


SUS AUX CHENILLES PROCESSIONNAIRES...

Elles vont bientôt quitter leur cocon douillet, descendre de leur arbre, se déplacer à la queue leu leu pour s'enfouir dans le sol et se transformer en chrysalide... d'où sortira un papillon ... qui pondra des oeufs... d'où sortiront des chenilles... qui boulotteront jusqu'à la mort parfois les aiguilles d'un conifère... Entre temps, elles auront éjecté leurs poils urticants sur un promeneur ou un pauvre chien qui ne les auraient pas aperçues...

De qui parle-t-on ? Des célèbres chenilles processionnaires ! Alors, à vos sulfateuses et sus à ces indésirables à l'aide de produits chimiques... Bien sûr que non ! Car il existe une méthode beaucoup plus écologique ! Il suffit d'inviter dans son jardin des mésanges ou des huppes fasciées qui captureront ces larves pour nourrir leur nichée. Les mésanges savent se débarrasser des poils urticants en tapant la chenille sur une branche.

Très bien, mais comment faire venir ces oiseaux dans son jardin ? Il suffit d'installer des nichoirs adaptés : type "à balcon" pour les mésanges et "boîte aux lettres" grand format pour la huppe.

Cette méthode biologique de lutte contre des insectes indésirables est d'ailleurs expérimentée à grande échelle sur l'île de Ré qui possèdent des forêts de pins régulièrement attaqués par les processionnaires. Et puis quel plaisir d'observer des nichées de mésange ou de huppe ! Cela permet de joindre l'utile à l'agréable. En fait, un bon jardinier est un jardinier paresseux qui sait utiliser les ressources de la nature pour résoudre ses problèmes.


TOUS À VOS NICHOIRS...

L'hiver est bien installé, il fait froid... Pour l'heure, le quotidien des oiseaux se résume à trouver la pitance qui leur permettra de résister aux températures glaciales de ce mois de janvier.

Bientôt, très bientôt, il leur faudra trouver une compagne ou un compagnon (pour certains, c'est déjà fait), puis nicher et élever leurs petits. Il est grand temps pour le jardinier d'installer si ce n'est déjà fait des nichoirs pour les oiseaux cavicoles, c'est-à-dire ceux qui nichent dans une cavité, un tronc ou dans un mur.

Plusieurs types de nichoirs existent, adaptés aux différentes espèces :
    - modèle "Boîte aux lettres", simple ou à balcon, pour les mésanges et la Sitelle torchepot avec un trou de diamètre variable,
    - modèle "semi-ouvert" pour le Rougequeue, la Bergeronnette grise...,
    - modèles spéciaux permettant à la Huppe fasciée, au Petit-Duc voire à la Chouette hulotte de trouver logis.
    - N'oublions pas les hirondelles qu'elles soient rustiques ou de fenêtre pour lesquelles des nichoirs adaptés existent.

Tous ces types de nichoirs sont disponibles à la vente dans le catalogue LPO ou sur le site de la boutique LPO. Vous pouvez aussi vous les procurer ou les fabriquer lors des animations dédiées du Groupe Autan ou du Groupe Grésigne (voir le calendrier des animations) ou lors de certaines manifestations comme la foire Biocybèle.

Pour plus d'informations sur les nichoirs, leur fabrication, leur pose, leur entretien... cliquez ici


LA TERREUR DES MANGEOIRES

Mésanges, verdiers, chardonnerets, pinsons et autres moineaux... fréquentent régulièrement les mangeoires en hiver. Les graines qui les garnissent (principalement du tournesol) leur fournissent les calories nécessaires pour résister aux conditions hivernales. Mais, revers de la médaille, ces lieux de nourrissage peuvent aussi devenir des "mangeoires à chat" ! Tout le monde connaît le goût immodéré de ces félins pour les oiseaux. Capables de rester de très longs moments immobiles à attendre le moment favorable, ils guettent la baisse de vigilance des oiseaux rassemblés pour en croquer un. En effet, de nombreux oiseaux picorent au sol les petits morceaux de graines tombés des mangeoires, ce qui les rend très vulnérables. Savez-vous que les Britanniques ont compté 24 millions d'oiseaux tués par 7,2 millions de chats ! Edifiant !

Alors que faire pour que notre bonne action ne se transforme pas en hécatombe ? Voici quelques conseils :
    - équiper votre chat d'une clochette qui servira d'avertisseur,
    - placer les mangeoires dans un endroit dégagé mais assez proche d'arbres ou arbustes où ils pourront se réfugier,
    - déplacer régulièrement les mangeoires (cette pratique permet aussi d'éviter les contaminations par des virus).

Mais cela ne résout pas le problème des oiseaux qui se nourrissent au sol. Alors si des chats fréquentent trop assidûment votre jardin, mieux vaut éviter de nourrir artificiellement.

Une dernière solution consiste à planter sur votre lopin de terre des arbustes à baies (aubépine, berbéris, laurier tin, prunellier, troène...) et des plantes nourricières (cardères, tournesol...) qui apporteront une nourriture très appréciée sans provoquer de rassemblements à risques.


DES MANGEOIRES DANS NOS JARDINS

L'automne touche à sa fin, les premiers frimas arrivent... il est temps d'installer les mangeoires et d'aider les oiseaux à résister au froid. Il est conseillé d'installer plusieurs points de nourriture dans le jardin (si sa surface le permet) : mangeoires plateaux, trémie ou silo, boules de graisse suspendues, là aussi la diversité a du bon ! Vous pouvez les fabriquer vous-mêmes si vous êtes bricoleur ou bricoleuse ou en acheter sur le site www.lpo-boutique.com où de nombreux modèles sont présentés. Les graines de tournesol restent les préférées des oiseaux car les corps gras qu'elles contiennent leur permettent de lutter contre la baisse des températures. En les trouvant à disposition, cela leur évite de dépenser beaucoup d'énergie à la recherche de nourriture. Et quel plaisir de voir tous ces oiseaux égayer le jardin !

Ne pas oublier d'installer un point d'eau car les oiseaux ont besoin de boire et de nettoyer leur plumage. Réaliser ces aménagements dans un endroit dégagé (pour leur permettre de repérer les prédateurs) et proches d'un lieu de mise en sécurité (une haie par exemple).

Un dernier conseil : déplacer régulièrement les mangeoires afin de ne pas habituer les éventuels prédateurs à "visiter" le même site et les nettoyer régulièrement pour éviter la propagation de maladies dues à l'accumulation de fientes.

Plus d'informations sur la page suivante : Nourrissage hivernal

Lire l'article paru dans La Dépêche du midi du 14 novembre 2010, consultable ici

Bonnes observations !


NOUVEAUX VENUS

Cet automne, 4 nouveaux jardins sont devenus refuges LPO, situés à Castres, à Ambres, à Loupiac et à Saint Julien du Puy. Nous souhaitons la bienvenue à ces heureux propriétaires qui ont choisi d'agir pour protéger leur petit coin de nature. Ce qui porte à 9 nouveaux refuges cette année.


DANGER DE MORT : LE VERRE, UN PIÈGE POUR LES OISEAUX

Chaque année, de nombreux oiseaux (plusieurs centaines de milliers !) meurent après avoir heurté une vitre. Tous les oiseaux ne meurent pas sur le coup mais à cause de lésions internes, ils périssent souvent peu après ou sont victimes d'un prédateur.

Le verre est un danger car il est transparent et il réfléchit les arbres ou le ciel. L'oiseau bien sûr n'a pas conscience de ce péril.

Que faire chez soi pour éviter que les oiseaux ne percutent les vitres ? On peut utiliser des mesures simples comme...
     - Poser des rideaux, des jalousies, des bandes de plastique ou de papier.
     - Placer des stores à lamelles dans les vérandas.
     - Installer des décorations diverses (peintures au doigt qui peuvent être réalisées par des enfants qui participeront ainsi à une activité de protection des oiseaux !).
     - Coller des silhouettes anti-collisions (en vente à la boutique LPO) à placer à l'extérieur et de manière rapprochée.
     - Placer des moustiquaires, des ficelles de nylon ou de coton...
     - Ne pas installer de mangeoire ou de nichoir près d'une baie vitrée.
     - Diffuser l'information autour de vous car plus de personnes seront informées, plus d'oiseaux seront sauvés !

Que faire d'un oiseau accidenté ?
     - Mettre l'oiseau dans un carton muni de trous d'aération et hors de portée des prédateurs (chat notamment).
     - Attention en hiver au froid, placer le carton dans un endroit abrité (mais pas dans la maison).
     - Au bout de quelques temps (1 à 2 heures), rend sa liberté à l'oiseau. S'il ne s'envole pas, vous pouvez contacter le centre de soins de la LPO Tarn au 05.63.35.65.07

Ces quelques conseils sont tirés de la plaquette "Le verre, un piège pour les oiseaux" éditée par l'ASPAS (ASsociation pour la Protection des Animaux Sauvages) et la LPO. Si vous voulez en savoir plus sur ce sujet, consultez le site de l'ASPAS à l'adresse suivante : http://www.aspas-nature.org où vous pourrez télécharger le dossier et des documents.


PREPARATION DES MANGEOIRES

Bientôt, dès que les premiers froids seront arrivés, il faudra installer les mangeoires. La nourriture qui obtient le plus de suffrages auprès de nombreuses espèces d'oiseaux fréquentant nos mangeoires l'hiver, ce sont les graines de tournesol. En attendant de s'en procurer, une bonne idée consiste à récupérer les capitules oubliés dans les champs lors de la moisson (qui se fait en ce moment). Intervenir dès la moissonneuse passée car le champ sera vite labouré et les graines enterrées.
Il faudra ensuite les conserver dans un endroit sec et non chauffé, à l'abri des rongeurs.
Puis une fois les premiers frimas, enfiler deux ou trois capitules sur un fil de fer et suspendre la guirlande à un arbre. Spectacle garanti d'acrobates emplumés !


QUE FAIRE DE MON NICHOIR ?

La saison des nichées est terminée. Il est temps de retirer les nichoirs, de vérifier s'ils ont été occupés, de les nettoyer et de les réinstaller. Peut-être aussi faut-il revoir l'emplacement du nichoir : Est-il bien exposé, protégé des vents dominants? La meilleure exposition est sud ou sud-est. Est-il protégé des prédateurs ? Pas de branche d'appui à proximité. On peut placer sous le nichoir un "stop-minou", un fil de fer barbelé ou une longue ronce qui dissuaderont les croqueurs d'oisillons d'accéder au nichoir. Une fois nettoyé à l'eau et au savon et après avoir gratté les résidus afin d'empêcher virus et bactéries d'hiverner au chaud et decontaminer la future nichée, il s'agit de réinstaller le nichoir assez rapidement. En effet, certains oiseaux peuvent l'utiliser comme abri contre le froid nocturne. Quant aux mésanges, elles "visitent" très tôt les cavités qui abriteront leur progéniture.

Un petit rappel : pas de clou qui blesserait l'arbre mais un fil de fer et des languettes de bois intercalées entre l'arbre et le fil conviendront très bien.


GROUPE D'ÉTUDE DES ODONATES "ALBISTYLUM"

Le 25 avril a vu l'émergence d'un groupe d'étude des odonates dans le Tarn (les demoiselles et les libellules). Le projet est simple : réaliser un inventaire des odonates dans le Tarn. Si dans votre jardin, vous avez aménagé un point d'eau (même petit), vous avez sûrement la chance de voir ces magnifiques insectes.
Vous pouvez participer aux travaux du groupe en communiquant vos données ou mieux encore (surtout si vous ne savez pas les nommer) envoyer des photos à l'adresse suivante : lpodonate81@gmail.com.


© LPO TARN
bouton mail  LPO Tarn
bouton mail  Responsable du site
Dernière mise à jour : 14/11/2017
Site conforme aux standards W3C
Valid CSS! Valid HTML 4.01!
haut de page Haut de page haut de page
L'équipe de la LPO Tarn vous remercie de votre visite
Site testé sous Internet Explorer, Firefox, Opéra, Safari