Le 4 avril, mobilisons-nous le contre l’impact des pesticides sur la biodiversité et la santé. Comment ? On vous explique.
Les printemps se font silencieux. Les oiseaux disparaissent, les insectes pollinisateurs meurent par milliards et, avec eux, l’équilibre fragile des écosystèmes dont dépend notre propre santé.
La cause est connue. Depuis des décennies, un modèle agro-industriel fondé sur l’utilisation massive de pesticides de synthèse fragilise la vie sous toutes ses formes. Les effets délétères de ces substances sur la santé humaine et l’environnement sont aujourd’hui largement documentés par la communauté scientifique, comme en attestent plusieurs expertises collectives, telles celles de l’Inserm et de l’INRAE/IFREMER.
Pourtant, malgré ces alertes, les décisions politiques tardent à répondre à l’urgence. En France comme à l’échelle européenne, certaines orientations récentes vont même à rebours des besoins de protection du vivant, comme l’illustre la Loi Duplomb 2 ou encore le projet réglementaire européen Omnibus n°10 sur la sécurité alimentaire.



